<h1>L'heureux troupeau.</h1>
<h2>Ira David Sankey</h2>
<h4>AF498. L'heureux troupeau.
Texte de Ruben Saillens
</h4>
<div class="strophe" data-nom="Str.1">1. L'heureux troupeau reposait sûrement
Dans un gras pâturage ;
Une brebis, seule, errait follement
Dans la nuit, dans l'orage.
Par monts, par vaux, exposée au danger,
Elle fuyait l'amour du bon Berger,
Elle fuyait l'amour du bon Berger.</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.2">2. Quatre-vingt-dix-neuf brebis sont ici ;
Qu'importe la centième ?
Mais le Berger dit : « Je la veux aussi,
C'est la brebis que j'aime.
Dans le désert je veux la retrouver,
Et, s'il le faut, mourir pour la sauver,
Et, s'il le faut, mourir pour la sauver. »</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.3">3. Ah ! parmi ceux qu'Il laissait dans le ciel,
Dans le séjour de gloire,
Nul ne connut l'amertume du fiel
Que le Sauveur dut boire.
Nul ne connut tout ce qu'Il a souffert
Pour sa brebis égarée au désert,
Pour sa brebis égarée au désert.</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.4">4. « Pourquoi ce sang, dont je vois des chemins
Les pierres arrosées ?
O mon Sauveur ! pourquoi vois-je tes mains
Par les ronces percées ? »
« Pour ma brebis qui s'éloigne de moi,
Mais dont j'ai vu la misère et l'effroi,
Mais dont j'ai vu la misère et l'effroi. »</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.5">5. Soudain, un cri sur les monts éclata :
« Ma brebis est trouvée ! »
Le chœur joyeux des anges répéta :
« Victoire ! Elle est sauvée ! »
Et, dans ses bras, le céleste Berger
La ramenait à l'abri du danger,
La ramenait à l'abri du danger.</div>